Ecrivain

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Le Dandy de Gstaad I

Tout, ici, va donner l’impression de retrouver de l’oxygène au groupe de copains du Club Alpin. Ça commence par une visite guidée par l’étudiant prolongé que je suis! Puis, tout va finir en eau de boudin dans un Gstaad décalé, en accord et désaccord constant. A cause de l’écrivain de l’ombre, personne ne pourra plus venir à Gstaad comme avant!







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Le Dandy de Gstaad II

« Le Safran du Wildhorn » est le conflit entre le naturel et le sophistiqué. C’est là où tout bascule dans notre société décadente parce que c’est indécent de porter la normalité à bout de bras…C’est rasoir ! Le cerveau se surestime, et l’on devient vite source de névroses…C’est sinistre ! Et puis zut ! Si l’on s’enivre et l’on se booste les neurones grâce à Gstaad…c’est notre problème et c’est tant mieux…on aura au moins la paix de tirer le bilan que l’on veut et de s’inventer des petits bonheurs rien que pour nous !

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Le Dandy de Gstaad III

Il y a des choses que l’on ne voit pas à Gstaad. Le plafond de verre que l’auteur brise et fait voler en éclats. Point d’orgue, un village « undercover » avec de vraies interviews mêlées à la fiction romancée du mythe de Gstaad, entouré par l’éclat adamantin de ses montagnes.



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Le Dandy de Gstaad IV

Gstaad en 1920 donnait une impression de fragilité et d’infinie liberté. Enivrant de couleurs et de défis où rien ne devait être oublié ! Ma préférence allait vers les héros, à la modernité brûlante que je soupçonnais devenir sinistre.




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Le Dandy de Gstaad V

SOSIE ROYAL… Un professeur de français à Cambridge, un quarantenaire célibataire plein d’ambition, en vacances à Gstaad, tombera sur une intrigue mi-fiel mi-raisin tracé au cordeau, en plein Pays de Saanen ! C’est alors qu’il sera nez-à-nez avec le sosie de Sa Gracieuse Majesté…Comédie teintée d’humour, satire de nos hypocrisies, ce roman inattentu révèle un prodigieux écrivain. DP



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Le Dandy de Gstaad VI

En 1912, Gstaad était un village à plusieurs étages où se consumait le désenchantement dans des rivières de champagne enfiévrées. Au sous-sol y vivaient les paysans et tout en haut les aristocrates anglais…Pas étonnant alors, qu’un secret se cache derrière l’orgueil d’une nurse d’Howevar Castle…











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Le Dandy de Gstaad VII

"Le pari du Dix Downing Street" ... On ne fait jamais de grand pari sans hypothèse audacieuse dans la haute société britannique où tout s’emmêle à plaisir dans une égalité illusoire, celle qui mènera les personnages à Gstaad pour une ultime affaire !








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Le Dandy de Gstaad VIII

"L'héritier de Montréal ; le très excellent Valentin ! "
Une rencontre peut devenir un évènement, surtout si c'est à Gstaad avec une star, mais voilà, c'est ignorer un peu facilement l'entourage fin et sournois qui veille sur elle...








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Le Dandy de Gstaad IX

« Minuit à Gstaad »
Spencer est un jeune prince qui passe l’été à Lauenen dans le chalet de la maîtresse de son père situé non loin de Gstaad. Il va tout faire comme lui jusqu’à éprouver une attirance envers une partenaire plus âgée qui le conduira tel un oiseau migrateur à la Nouvelle-Orléans...








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Le Dandy de Gstaad X

'Le Dandy de la Maison-Blanche’ : Joe Coolwin est le nouveau Président des Etats-Unis d’Amérique celui qui veut défier le ciel et concurrencer les étoiles, celui dont tout le monde parle ; l’homme le plus puissant de la planète ! Mais, en réalité c’est Louis, un sosie à l’intelligence artificielle qui va jouer son rôle !












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Le Dandy de Gstaad XI

Divin Paris.
Le Comte Louis de Cartigny a des zones d'ombre qui tracassent la Comtesse douairière, si bien qu'elle va mettre en action un plan machiavélique qui conduira son fils au Palais de l'Elysée.












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Illustrateur

(Gstaad, Mode, Noël, Intérieur, Bijoux...)

Après avoir écrit pour les autres et illustré pour des agences de publicité (Lyon, Paris, Neuilly, Londres, Monaco, Bruxelles, Luxembourg, Colmar, Mulhouse, Allemagne, USA, Japon…). Aussi... auteur-compositeur de nombreuses chansons et fondateur de Gstaad - éditions, de La Gazette de Gstaad, ect...le Dandy écrivain… comme on le surnomme à Gstaad se devait de lancer sa propre collection intitulée :
- Le Dandy de Gstaad….
Patrick Walter Tonnerieux nous fait partager ses coups de cœur pour le Pays de Saanen dans ses romans et nous dévoile un Gstaad d’exception dans sa gazette, tout ça dans un même livre…Il fallait oser ! Patrick Walter Tonnerieux publie annuellement un roman qui va peser dans les sacs à dos. Il s’est lancé depuis des années dans un nouveau genre : le petit livre sympa qui n’a qu’une prétention distraire à la montagne !











Une des plus belles histoires : celle du Dandy de Gstaad de Patrick Walter Tonnerieux… qui change chaque année de visage et devient d’un coup de baguette magique l’événement littéraire par excellence. Mais par quel miracle le Dandy de Gstaad a-t-il acquis ses lettres de noblesses ? Est-ce à cause du ciel lumineux de Gstaad, de sa lumière changeante, de ses montagnes complices, de ses histoires infinies, ou tout simplement de ses pâturages qui encanaillent tout juste ce qu’il faut à l’heure de passer aux choses sérieuses quand les glaçons ont fondus alors vient le hasard des mots que l’on apprivoise au bout de quelques gorgées. L’auteur déploie une grande érudition, un art exquis de mauvaise foi et une insolence piquée de drôlerie…
Dyna B.


Et ça marche, ça cartonne, ça fonctionne si bien qu’il a ajouté une gazette avec des interviews du genre pointu et efficace sur la vie des personnalités et non des moindres ! VIP, Prince, Star, politique, paysan… Tout le monde y passe ! Comment Patrick Walter Tonnerieux en est-il arrivé là ? C’est une histoire qui ne date pas d’hier…, ses liens avec Gstaad forcent l’admiration. La lecture de ses romans dont la mise en scène est d’une telle caricature que son œuvre devient parfois déchirante et satirique, sur nos hypocrisies les plus cachées… La montée à l’alpage est un moment de grâce mêlée à la désespérance de saltimbanques qui portent redingote, cheveu dans le cou et font partie du « swing » de ses romans. Un style efficace et redoutable qui plonge le lecteur dans un univers fantastique et théâtral, où le tape-à-l’œil devient vite saugrenu…. Glorieux comme les blancs sommets, Patrick Walter Tonnerieux se révèle un écrivain impitoyable, moins sage qu’une image mais qui en écrit de belles sur un Gstaad taillé à sa mesure. A mentionner :
Ses illustrations accentuent l’exclusivité de son œuvre… illustrations qui ont de la « patte ».
R.L.M.



Gstaad Editions
Postlagernd, 3780 Gstaad, SUISSE







Dans le Dandy de Gstaad VI, Patrick Walter Tonnerieux nous plonge en Ecosse, dans les années 1912 avec son ‘côté Shakespearean tragedy’ qui lui sied à merveille. Il nous dévoile l’histoire réelle d’une nurse gstaadoise venue tenter sa chance outre-Manche. Une nurse comme vous ne pouviez même pas soupçonner, où il sera question d’un héritage à dépoussiérer, sans interdire quelques transgressions aux codes dans une famille d’arsitocrates ! Shocking mais incontournable une fois de plus ! Les illustrations de PWT sont toujours une merveille, un must pour un écrivain. Dak Peart


Quand le glamour et la démesure calculée à l’anglaise rencontrent une nurse venue du Pays de Saanen, le résultat est forcément enflammé…Quelle femme n’a pas rêvé un jour d’être à la place d’une nurse dans une famille d’arstocrates écossais, surtout si le maître des lieux porte le kilt ? Avec finesse et sensibilité, Patrick Walter Tonnerieux devient aussi informel que formel dans le Dandy de Gstaad VI. Un coup de cœur bien écrit so chic, very PWT, le succès ne va pas se faire attendre. A souligner les magnifiques illustrations de l’auteur qui ont ‘de la patte’…Dyane B.


Le dernier Dandy de Gstaad VI, celui que j’ai préféré, un brin hypersensible, trublion et amusant qui donne un sens à la vie de personnages désespérés qui se cherchaient jusque-là et que Patrick Walter Tonnerieux décrit d’une plume maîtrisée et sûre, tout en essayant de percer un mystère. J’ai aimé ce livre qui dépeint à merveille l’esprit contestataire d’une nurse dans les années 1912 : drôle de nurse embarquée dans une famille d’aristocrates écossais : le résultat est forcément passionnant ! Magistral ! Habitude bien jolie que mettre des illustrations dans un roman signé du même auteur ! RLM


Le Dandy de Gstaad VI, nous dévoile une histoire vieille comme le monde d’un amour impossible : celle d’une nurse suisse avec le maître des lieux, celle de deux mondes, alors que des rumeurs concernant le maître circulent dans les salons mondains. Une histoire romantique écrite avec talent par Patrick Walter Tonnerieux qui se consume avec éclat dans une Ecosse flamboyante des années 1912 au milieu d’aristocrates fascinants et dandys. Le pire de tout c’est que cette nurse apporte une passionnante sympathie à l’histoire, ce qui pour cette ‘demoiselle’ est une situation des plus dangereuses…Il y a tant d’idées de scénarios ici qu’il serait dommage que cette nurse ‘incroyable’ ne se fonde pas un jour dans un film suisse…Une merveille bien écrite à la sensibilité très british, très PWT ! Avec le roman, il y de superbes illustrations du même auteur…JS


Fresh, witty and incredible this Dandy of Gstaad VI from Patrick Walter Tonnerieux, written with the irony flourish and insight that this Heidi Alpen and her rule so richly deserve. Can you imagine more ? Very PWT style. It’s delicious… A High.


The fantastic story of demoiselle Heidi Alpen discovers a love in Scotland… Great and beautifull roman this ‘Dandy of Gstaad VI’. Pryce.


A lucid and provocative exploration of demoiselle Heidi Alpen…( Dandy of Gstaad VI ) starting place for readers who are curious about his approach but do not know where to begin the love story in Scotland or in Switzerland ? J enjoyed it. J Williams.


Patrick Walter Tonnerieux superbly illustrated roman, set in a story, to the must mysterious nanny of all time; demoiselle ‘Heidi Alpen’( Dandy of Gstaad VI ) A nanny so much fascinating. I was very impressed with this new book ! Alan K.


Eine junge Frau, Heidi Alpen diese aussergewöhnliche nany in einem schottischen Abenteuer eingebettet. Lesen dringend. Johann Bräufels.


Das geheimnisvollste aller Zeiten Kindermüdchen, Hausmädchen Heidi Alpen ein ganz besonderes nany kam Gstaad. Ein Meisterwerkder Fiction. Ottho W.


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PATRICK WALTER TONNERIEUX à quelques minutes de dédicacer…

Interview de Patrick Walter Tonnerieux par Dyane B.

Patrick Walter Tonnerieux était à dix minutes de dédicacer ses livres, et ce, grâce à la complicité des commerçants, des hôteliers et autres amis du Saanenland. L’auteur du Dandy de Gstaad semblait prêt à embrasser un futur où tout était possible...

_ Comment vous êtes-vous préparé Patrick ?

_ En ne faisant rien de spécial, j’ai écouté les villageois et même les paysans…du coup, je me sens en accord avec moi ! Non, je rigole…je panique ! PWT

_ C’est terrifiant et excitant de dédicacer à Gstaad, devant des stars, des princes ou des politiques en vacances ?

_ J’ai tout de suite adoré dédicacer, moi qui venait des ténèbres, parler avec mes lecteurs, je trouvais qu’ils avaient du charme, de l’humour et même parfois du désespoir à la fin, comme quand on a le cœur brisé au moment de se quitter ! C’est très paradoxal, mais j’avais envie de rester avec eux plus longtemps…PWT

_ Le Dandy de Gstaad fait parler, bientôt une place au sein des publications romandes ?

_ C’est parfait, si ce petit livre fait parler, j’accepte toutes les propositions, sans pour cela dramatiser certains aspects du Dandy de Gstaad qui se moque des convenances ! PWT

_ Le Dandy de Gstaad, c’est vous ?

_ Oui, à certains moments… et si je réfléchis bien, la trame du Dandy de Gstaad est identique à ma vie. D’un côté, j’ai traversé la jungle de Paris, de Londres et d’ailleurs pour me retrouver avec douceur et politesse, de l’autre côté des Alpes avec des gens richissimes, ou des héros épris de liberté, ceux qui changent l’histoire. PWT

_ Vous avez changé ?

_ Pas question de changer, je trimballe mon caractère qui m’a toujours trouvé des sujets surprenants à raconter ! Je suis passionné par les gens qui sont déplacés, par le contraste des vies, par le contre-courant des autres, par les énergies sans limites, par les expériences sans affection, par les psychologiquement diagnostiqués schizophrènes ! Les dialogues, les scènes deviennent vite une réalité pour l’observateur que je suis…J’ai toujours suivi mon propre chemin artistique, comme si de rien n’était, sans m’occuper des modes ; ‘ce dernier fiasco’... PWT

_ Vous étiez l’enfant terrible ?

_ Très certainement…tout gamin, je passais mon temps à écrire dans mon coin, à observer les gens mine de rien, en buvant mon Ovomaltine, alors que ma famille parlait du Cervin, avec naturellement leurs amis du Club alpin. Je fixais surtout ceux qui passaient leurs vacances à Gstaad et qui jouaient un véritable rôle…J’étais à Hollywood ! PWT

_ Gstaad aujourd’hui ?

_ C’est un gros village, mais pas une ville à la montagne, ça m’agace ! Gstaad, c’est la Promenade…ce long ruban de velours que j’aime en terrasse ou sur un banc, j’y prends beaucoup de notes, les gens m’inspirent et parfois même je les croque sur le vif. Certains semblent heureux, d’autres semblent damnés, entre eux une rivalité grandit ; ils s’accusent mutuellement par des sourires d’éternels adolescents, puis noient ensuite leurs désillusions dans l’alcool. PWT

_ Gstaad avant ?

_ C’était un autre monde, je dois reconnaître que je l’aimais beaucoup, Gstaad était traversé par la rue du village, les voitures étaient garées des deux côtés et masquaient souvent les vitrines simplettes, là où il n’était pas question de regarder les gens sans aucun savoir-vivre ou de tenter un baisemain au beau milieu de la rue…c’était en permanence une délicieuse transgression aux codes. On allait du boulanger au fleuriste en se faisant parfois klaxonner le plus bruyamment par un Dandy au volant de sa Ferrari qui vous saluait gentiment. L’héritage du village, c’est son âme qu’il nous reste aujourd’hui à défendre…PWT

_ Les Anglais et les paysans du Saanenland jouent de grands rôles dans vos romans qui se passent souvent dans les années 1900…

_ Ils ont été les ‘découvreurs’ de Gstaad…c’est très intéressant pour moi, de les décrire avec leur humour qui n’est jamais déplacé, sans la moindre condescendance et puis, en ce temps, il n’y avait pas internet, pas de courriels, on rigolait simplement et le climat était plus respirable, enfin, je crois... PWT




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Interview de Patrick Walter Tonnerieux par Dak Peart

_ Vous idolâtrez Gstaad dans vos livres ?

_ J’y mets beaucoup de romantisme en tout cas… car adolescent, il y avait un monde incroyable dans les chalets qui m’avait fait fantasmer, à cause de son contexte dramaturgique…PWT

_ Vous êtes amoureux d’un fantasme ?

_ Et pourquoi pas…le passé a toujours été fascinant pour moi…et ça, c’est bon, nous qui vivons dans un univers dénué de sens ! PWT

_ Gstaad est votre antidote ?

_ Il y restera aussi longtemps que je traficoterai la vérité qui aussitôt s’évapore, face au vide existentiel, face au vernis d’une civilisation dépourvue…PWT

_ Vous parlez souvent d'un certain passé ?

_ Exact, ça m’arrange d’en parler dans mes livres, j’y revois égoïstement les moments les plus cool que j’ai passés aux côtés des plus belles filles. Je dois vous dire, en toute franchise, à chaque fois, que je débarque au village…crac…tout me revient avec presque une forme d’éblouissement potentiel…PWT

_ Le village selon vous ?

_ C’est un casting permanent en terrasse où l’on peut imaginer à loisir le pourrissement de notre société décadente… où se faire voir, fait partie du tableau…où certains snobs perdent la tête en marchant sur la Promenade tels des somnambules depuis qu’ils ont des cous de dindons…PWT

_ Redoutez-vous toujours aller au restaurant ?

_ Toujours…c’est pour moi, un lieu de travail et d’observation, c’est purement restrictif…difficile d’associer plaisir de la table et ‘surcarburation mentale’…PWT

_ Le Dandy de Gstaad c’est… les vaches, les paysans, les petits fours et les jolies filles jambes en Z, comme vous l’écrivez…

_ Oui, je sais, c’est égocentrique, mais, il y a de la matière…c’est grotesque comme une vieille romance …mais, quand j’en fais la satire, je commence par les jambes en Z …PWT

_ Que dirait Freud ?

_ Que j’ai raison d’insister et de déballer avec humour la vérité textuelle de la perle des Alpes, avec ses troubles névrotiques et ses désirs oubliés ! PWT

_ Le Club Alpin est presque toujours présent dans vos livres… de l’emblème créé par votre père à sa présidence…

_ Enfant, j’étais confronté aux récits d’alpinistes célèbres qui venaient de tout l’Arc-Alpin …dans ces réunions à la maison, j’observais les Dieux des cimes livrer leurs confidences devant une fondue…PWT

_ Le Club Alpin aujourd’hui ?

_ Oups…hier, c’était l’élite montagnarde, celle qui avait les capacités physiques et les attitudes morales…aujourd’hui, c’est une autre histoire ! PWT

_ La montagne de nos jours ?

_ C’est un immense terrain de jeux, un business très lucratif, fort attristant pour la faune et la flore… PWT

__ Revenons à la fiction du Dandy de Gstaad VII que j’ai adoré, où les personnages à la limite de l’obsessionnel ont un désir impalpable…je vous laisse en parler…

_ J’ai voulu démontrer l’existence de personnages très terriens face à la redoutable aristocratie britannique, où tout s’emmêle à plaisir dans une égalité illusoire, celle qui mènera les personnages à Gstaad pour une ultime affaire celle du ‘Pari du Dix Downing Street’ ! PWT

_ Comment vous est venue l’idée d’écrire la saga du Dandy de Gstaad ?

_ L’idée du Dandy de Gstaad remonte à l’époque de ma famille et du Club Alpin, de la rue du village, des dandys sincères et indociles, des amis de cabanes qui finiraient grands romanciers…PWT

_ Un livre très exclusif ?

_ Qui fut un pavé dans la marre…j’allais décrire la complexité avec laquelle certains abordent les relations à la montagne, spécialement à Gstaad, où les nouveaux paraissent délicieux le premier jour et deviennent vite insipides au fil du temps, en se donnant des airs d’importance qu’ils n’ont pas, dans le simple but d’épater une galerie blasée…Une aventure était née dans ce havre de paix, où désormais, je me foutais des jaloux ! PWT

_Le luxe du Saanenland vous tient décidément à cœur ?

_ Vous savez, j’ai toujours aimé les sapins de Noël, avec les gens qui brillent tout autour et qui ne valent pas de l’or…Au premier numéro, j’étais persuadé me vouer aux pires disgrâces ! Je regardais étonné les personnalités du spectacle s’avancer vers moi. Les princes se réjouissaient de me voir à Gstaad, et me demandaient une dédicace, certains me disaient : « mon cher, poursuivez cette saga, surtout ne vous occupez-pas des jaloux » PWT

_ Vous étiez passé de l’ombre à la lumière ?

_ On peut dire, ça comme ça ! PWT

_ Vous avez eu le privilège de côtoyer nombre de personnages illustres…

_ Je suis persuadé que ces personnages ont été pour moi, source d’inspiration et c’est aussi à cause d’eux que j’aime l’avion : Qu’on se le dise vu d’en haut… « le monde est plus beau » PWT

_ Vous avez rencontré de nombreuses personnalités du Gotha…et failli devenir chroniqueur ?

_ C’était juste un peu avant… PWT

_ Puis ce furent d’autres princes et des politiques de toutes tendances un peu partout en Europe ?

_ Ils me demandèrent tous de créer des affiches pour leur ville…PWT

_ L’image du romancier-illustrateur mais aussi compositeur titillait le métier de Genève à Paris et Londres ! Accumuler les casquettes, ça ne se faisait pas trop ; du reste, vous avez toujours beaucoup d’amis dans le show-business ?

_ C’est vrai, on s’imagine que les gens du show-business travaillent peu, et bien c’est faux ! Aujourd’hui, le métier est encore plus éphémère qu’avant, c’est génération numérique-zapping-piratage ; on consomme et jette les artistes tels des Kleenex ! PWT

_ Vous êtes un homme de stratégie ?

_ J’aime entreprendre, j’aime l’impossible…PWT

_ La télévision et vous ?

_ C’est tout un système qui est à repenser, face à internet qui fabrique des stars planétaires en quelques clics…PWT

_ Le rire et vous ?

_ Important, autant je suis sensible à l’humour de Rowan Atkinson, autant les humoristes français m’affligent, c’est vraiment ballot, qu’ils soient inconnus des anglo-saxons…PWT

_ Vous alternez toujours romans et dessins….

_ Je reste un laborieux qui travaille du matin au soir, pour faire ce qu’il aime en toute liberté, quel que soit le pays où je me trouve…Il n’est pour s’en convaincre que de passer un instant avec moi, j’accumule les projets et le téléphone n’arrête-pas de sonner ! PWT

_ Gstaad vous lasse-t-il, parfois ?

_ Seulement quand il y a foule, celle que l’on croise en périodes des vacances, et plus bizarrement qu’ailleurs, à l’heure fatidique du drink…quand tout donne l’impression d’une flatterie dramatique qui va détruire l’âme de la perle des Alpes…PWT




The perfect roman for any fan, the book VII introduces the village who inspired the iconic Dandy of Gstaad. Beautifully illustrated book…in the words of Patrick Walter Tonnerieux… many surprises await you, exploring along the way with a misery Shakespearean tragedy….it’s delicious. Pryce




Incredible the Dandy of Gstaad VII….great and beautifull fiction this book. J Williams




Can you imagine the Dandy of Gstaad VII…written with the irony by Patrick Walter Tonnerieux… J enjoyed it ! Alan K.

















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Patrick Walter Tonnerieux par Rosy Louise Wright

_ Vous êtes ce touche-à-tout qui parle de Gstaad dans la saga du Dandy de Gstaad… comme un habitué des lieux qui tempête sans demi-mesure les fidèles de la
Promenade ?

_ Gstaad brillera toujours, c’est mon village de cœur, où j’ai mes souvenirs, mes amis, je venais ici en vacances depuis tout petit avec mes parents et les fidèles du Club Alpin, et je n’imagine pas le village oser changer, même si les histoires amusantes que j’en ai… ont fait place à des nouveaux riches en manteaux de fourrures…PWT

_ C’est le ‘show off’ dont vous parlez dans vos livres que vos lecteurs adorent ?

_ Le ‘show off’ je ne supporte pas, je préfère l’écrire et en rire ! PWT

_ C’est champagne caviar et diamants en terrasse ?

_ En quelque sorte, heureusement qu’il y a la sagesse des paysans pour faire basculer tout ça, car nous sommes dans un village de montagne à Gstaad ! PWT

_ Les paysans sont toujours présents dans vos livres ?

_ Ils représentent l’âme de Gstaad, j’ai beaucoup de respect pour eux, ce sont les jardiniers des montagnes, ceux qui font les bons fromages d’alpage, ceux qui nous remettent les pieds sur terre, ceux sur lesquels je peux compter ! PWT

_ Vous êtes parait-il très timide ?

_ Oui…en totale contradiction avec la Promenade, il est vrai que je me sens bien mieux en alpage parmi les vaches qu’en terrasse ! PWT

_ Quelle est la faute de goût vestimentaire sur la Promenade ?

_ Se balader avec des vêtements neufs…PWT

_ Vous êtes très observateur ?

_ Je suis capable d’enregistrer les visages dans ma tête et les croquer tranquillement sur un banc vers la chapelle à l’abri des regards ! PWT

_ Gstaad est-il toujours un mythe ?

_ Toujours, ça reste une station huppée sans équivalence dans le monde… où se montrer fait partie du jeu pour certains…PWT

_ Et pour les habitués qui ne flambent pas ?

_ Pour les habitués bien loin du ‘show off’… ceux qui ont de la classe…c’est un village au milieu des montagnes et rien d’autre avec…PWT

_ Quelle description ferez-vous d’eux ?

_ En sport-chic hiver comme été : parka, loden et chapeau tyrolien vissé sur la tête les jours de neige, et veste en lin, polo et mocassins au soleil printanier…PWT

_ Vous illustrez toujours la saga du Dandy de Gstaad ?

_ Oui… il y a un équilibre naturel entre les parutions annuelles et les fidèles lecteurs qui sont friands de mes illustrations, certains même les encadrent pour leurs
chalets ! PWT

_ Des illustrations faites à la main ?

_ Vous m’imaginez faire autrement ? Moi qui sait à peine me servir d’un ordinateur ? PWT

_ Vous êtes hostile à l’ordinateur ?

_ Oui…car c’est tricher quelque part, d’accord le travail est vite fait… mais avec quel résultat ?… tout se voit, la technique ne pourra jamais remplacer la main et la sensibilité de l’homme ! PWT

_ La création c’est quoi ?

_ La création selon moi…c’est simple, c’est partir d’une feuille blanche et rien d’autre en décorum ! PWT

_ Vous traitez les nouvelles techniques du mot de Cambronne ?

_ J’assume…imaginez qu’un jour tout ce petit jeu s’arrête… aujourd’hui plus personne n’est capable de faire quoi que ce soit sans ce maudit ordinateur, ce serait le chaos total… ou la chance d’une nouvelle société bien plus équilibrée, plus saine, plus libre, adieu le virtuel place à la réalité ! PWT

_ Si vous aviez à vous définir que diriez-vous ?

_ Je suis un écrivain acharné… qui est aussi illustrateur, je suis fasciné par les montagnes depuis ma plus tendre enfance, par les couleurs, par les odeurs, par la nature, par les paysans qui méritent beaucoup plus d’attention, de considération, de respect qu’on leur donne aujourd’hui…je suis extrêmement têtu et déborde de projets ambitieux…PWT

_ Difficile de vous inviter ?

_ C’est clair, car ni je bois de vin, ni je fume, je ne supporte pas le déballage des gens qui se la pètent à la montagne, qui se disent bien skier en faisant du chasse-neige, cigare au bec et qui portent une montre ‘machin’ à crédit au poignet rien que pour la galerie, en se disant propriétaire de chalet alors qu’ils ne sont que locataires ! PWT

_ Arts et business sont-ils compatibles ?

_ Non, impossible…on ne peut pas être un artiste, et un écrivain honnête… et en même temps un homme d’affaires…ou ça sent la fourberie à plein nez ! PWT

_ Que vous inspire Paris ? Londres ? Montréal ? New-York ?

_ Paris est la capitale du copinage coquinage… Londres est le royaume de l’excentricité... Montréal est la référence américaine… New York est la liberté qui se cherche…PWT

_ Et Genève ?

_ La ville de mes premiers pas ! PWT

_ Vous aimez la ville du bout du lac ?

_ Genève fait partie de moi, je l’adore…c’est le lac, les pêcheurs, les montagnes, les chocolats, la Tribune de Genève, les amis… ce sont les jardins secrets en famille dans les maisons de Versoix, Cologny, Chêne-Bourg… c’est le quai du Mont Blanc, la rue du Rhône en hiver sous la neige avec mes parents et ma grand-mère… ce sont les gens d’un snobisme maximum qui ont gagné trop facilement de l’argent et les grandes familles genevoises toujours aussi simples… un compagnonnage doux et amer rythmé par les eaux du Rhône ! PWT

_ Le Rhône que vous adorez ?

_ Il me poursuit et je le poursuis depuis mon enfance ! PWT

_ Cette édition nouvelle du Dandy de Gstaad met à l’honneur le Québec, pourquoi ce choix ?

_ Le roman a pour toile de fond Montréal pour finir naturellement à Gstaad ! PWT

_ Quel est le titre du roman qui se trouve dans le Dandy de Gstaad VIII ?… Voulez-vous nous en dévoiler un peu ?

_« L’Héritier de Montréal ; le très excellent Valentin ! » Une rencontre peut devenir un événement, surtout si c’est à Gstaad avec une star, mais voilà c’est ignorer un peu facilement l’entourage fin et sournois qui veille sur elle !…PWT

_ Le Québec c’est quoi ?

_C’est vraiment très en avance sur l’Europe… c’est un pays immense, très respectable, un continent tellement sympathique, avec des habitants chaleureux, extravagants, ambitieux, et incroyablement libres et surtout pas jaloux… un lieu d’une beauté spectaculaire où la chaleur humaine est à vous couper le souffle… une adresse précieuse... le Québec garde cette incroyable histoire d'amour pour la langue française... pour ses racines, ses cousins de France... tout comme les Acadiens, les Canadiens francophones et ceux de Louisiane ! PWT

_Quelles sont les valeurs les plus importantes ?

_ L’honnêteté et l’humilité ! PWT































PATRICK WALTER TONNERIEUX & JOHANN SCHNEIDER-AMMANN
(Johann Schneider-Ammann se trouve dans le Dandy de Gstaad IX, il est interviewé dans la Gazette de Gstaad)

 













Patrick Walter Tonnerieux par Dak Peart

« Je suis très fier d’avoir créé le Dandy de Gstaad »

_ Il souffle sur le Dandy de Gstaad IX (sortie décembre) un incroyable vent d’enthousiasme, vous décryptez les gens mieux que personne sur la Promenade…

_ Que serais-je sans eux ? Certains sont si parfaits qu’ils brilleront à jamais dans le ciel du Dandy de Gstaad ! Je dois ajouter qu’il n’y a pas que des riches et des nobles dans mes livres, mais aussi des gens simples un peu déboussolés de voir changer l’âme de leur village ! PWT

_ Vos lecteurs sont pour la plupart des Anglos-Saxons très francophiles à l’affût de l’originalité…

_ Avec un français d’excellence ! PWT

_ Au Saanenland nous sommes à la frontière culturelle entre la Suisse germanique et la Suisse francophone ?

_ « Grüezi ou Salut » font partis du quotidien de la « Rööschtigraabe » (barrière de rösti) que représente le Saanenland et que j’aime d’écrire dans mes livres. C’est vraiment émouvant de voir se mélanger les deux cultures avec autant de facilité et de force ! PWT

_ Vous êtes fier d’avoir créé le Dandy de Gstaad ? Celui dont les mauvaises langues disaient qu’il ne durerait pas plus d’une saison ?

_ Très fier d’avoir créé le Dandy de Gstaad ! PWT

_ Un sympathique personnage en habit de velours le Dandy de Gstaad qui fait fondre les lecteurs !

_ C’est le plus charmant des personnages de roman que j’ai créé… un poète qui s’émerveille d’un coucher de soleil, qui attache beaucoup d’importance aux gens, un contemplatif attiré de façon quasi pavlovienne par les montagnes plutôt que par la technologie…PWT

_ Celui qui vous ressemble le plus ?

_ On le dit ! PWT

_ On résume souvent Gstaad par : puissance, pouvoir, argent et… selon vous ?

_ C’est mon jardin secret, mon village d’inspiration avec mes amis…PWT

_ Vos interviews dans la Gazette de Gstaad sont très médiatiques cette année…

_ Elles se succèdent à un rythme effréné, ce sont de belles histoires chics et chocs de vie qui font foin de tout protocole ! La preuve : j’ai rencontré le plus célèbre ‘Saanenländer’ du monde…PWT

_ Votre imagination débordante mêle astucieusement Gstaad à la fois Impérial et décadent où les grandes âmes aux arbres généalogiques fleurissants font tourner la tête aux demi-mondaines…

_ Ce n’était au départ qu’un prétexte… j’usais de cette carte en n’ayant-cesse de créer des personnages qui évoluaient dans ce désordre fertile unique au monde où je suis heureux. Tout commença un jour d’une montée à l’alpage où la vache souveraine une couronne de fleurs sur la tête passa devant moi. Je m’accaparai l’image, les moindres détails des paysans, transformai les bruits, les odeurs, les causeurs, pénétrai l’ambiance ahurissante tel un guerrier, épuisant du sujet dont je m’étais emparé avec une captation fulgurante et une incroyable facilité. Désormais, je savais que c’était au village et nulle part ailleurs qu’il me fallait être au moment des magnifiques confessions. Je sentais qu’il y avait une proposition impossible à refuser au village ! Du reste, je n’arrête pas d’écrire quand je suis à Gstaad et quand je marche sur la Promenade je m’attends toujours à une sorte de tempête honorable qui ne manquerait jamais de panache ! PWT

_ Les membres du Gotha habitués au Pays de Saanen (Saanenland) sont un univers clos que vous aimez approcher dans vos interviews ou décrire dans vos romans ?

_ Ce sont avant tout pour moi des portraits en quête d’immortalité, des attitudes de gestuelles au chalet, de brillantes manœuvres en montagne où je ne pouvais m’empêcher de percevoir dans les traits des silences blessés, cruellement blessés… que je transposais par le dessin ou par l’écriture sur un petit carnet… que j’en avais presque honte en terrasse ! PWT

_ Les princes font ils parti des « off » ?

_ Surtout…les ‘peoples’ qui adorent se regarder dans le miroir de la presse, comme on découvre un nouveau clip d’une voix imperceptible ; c’est vraiment incroyable ce besoin furtif, inavoué qu’ils ont d’être rassurés sur eux-mêmes ! PWT

_ Qu’est-ce qui vous a séduit à Gstaad ?

_ Le son des sirènes sur la Promenade en pleine renaissance culturelle et j’ai été aspiré de suite par le mythe de Gstaad au moment du baisemain fatal ; non je plaisante… ce sont les paysans avec leurs vaches et les princes au chalet qui m’ont chamboulé ! PWT

_ Et qu’avez-vous découvert ?

_ A reprendre leurs propos, à revoir leurs plus beaux paysages, je voyais qu’ils avaient en commun du génie et cachaient des trésors de souffrance sous leurs apparences… PWT

_ Le boulot d’un écrivain s’est quoi ?

_ C’est de faire naître des émotions, de susciter de l’empathie pour le personnage principal d’un roman et de rendre l’histoire crédible avec un air des beaux jours… PWT

_Le Dandy de Gstaad IX débute son histoire au bord du lac de Lauenen (village proche de Gstaad) puis s’en va au bout du bout en Louisiane et en Acadie…

_ Une fiction qui explore une fois de plus la complexité d’aimer un être plus âgé que soit. PWT

_On assiste à une démocratisation de ce phénomène, notamment auprès des jeunes gens et des jeunes filles qui s’intéressent à des plus âgés qu’eux pour de multiples raisons : souvent pour l’argent…

_ Justement c’est le fond de l’histoire…PWT

_ Alors, est-ce par masochisme que vous avez voulu écrire « Minuit à Gstaad » une histoire qui se passe dans trois pays : Suisse, Louisiane, Acadie ?

_ Trois pays réunis avec des personnages dans leurs décors spectaculaires où les jours s’évaporent en une comédie romantique qui absorbent tellement d’émotions quand les êtres humains sont soumis à la violence alors… ils se révèlent aussi par leur lâcheté que par leur grandeur ! PWT

_ On pourrait l’appeler ‘les mystères de la gérontophilie’ ?

_ Oui… et comme l’amour n’a pas d’âge, après tout me parut facile ; l’attirance devenait le mot clef de ce phénomène mal expliqué que les familles acceptaient finalement assez bien chez une jeune femme mais avec la rage au ventre chez un jeune homme. PWT

_ Gstaad vous a-t-il donné des idées ?

_ Je revoyais l’âge d’or du village…des jeunes roturières aux lunettes noires avec des membres du Gotha d’un certain âge qui donnaient l’impression de reprendre une jeunesse dans des lieux de fêtes et de folies…ou des jeunes roturiers entourés de belles et joyeuses princesses très fêtardes qui auraient pût être leurs mères, mais en beaucoup plus élégantes… à partir de là, je savais qu’un jour j’écrirais à ce sujet ! PWT

_ Confirmez-vous que votre goût du risque est un puissant moteur ?

_ D’abord cela stimule, il ne s’agissait pas d’écrire une histoire qui mobilise après des rages, des envies de râler dans certains salons poussiéreux du Pays de Saanen mais réussir à faire respecter le choix des autres ! PWT

_ Comme le sourire mélancolique et le regard avisé d’un jeune prince Dandy ?

_C’était de faire ressortir que ce prince se prenait dans la vie pour un dur mais… il était psychologiquement abîmé, sans avoir conscience que sa vulnérabilité était aussi sa force ! Je pense même qu’il était un usurpateur jusqu’au bout, un shakespearien épanoui ce qui le rendait beaucoup trop efficace aux yeux des autres ! PWT

_ Pourquoi ce titre « Minuit à Gstaad » ?

_Tout semble magique à minuit vous ne trouvez-pas ?...précieux, irréel, loin de tout, presque extraordinaire, une espèce de poésie dramatique et romantique où la lumière artificielle s’accrocherait à l’aube… ce qui m’a de suite enthousiasmé en écrivant le premier chapitre de « Minuit à Gstaad », c’était ce contraste éblouissant entre jour et nuit… en Suisse, en Louisiane et en Acadie : l’amour restait ce drôle de sillage fleuri et poudré qui ne pouvait plus s’arrêter ! PWT

_ Après le Québec… au tour de la Louisiane et de l’Acadie d’être vénérés cette année dans le Dandy de Gstaad IX, pourquoi ?

_ C’est un terreau fertile qui a des fondations fortes et bien réelles l’Amérique du Nord francophone. Il y a un entêtement culturel qui ne s’efface pas, et la réalité francophone reste très puissante tant au Canada qu’aux Etats-Unis. Je voulais écrire cette histoire d’amour dans un décor intime et troublant à la frontière entre la vraie et la fausse humilité où tous les charmes de la maturité semblaient réunis, un environnement spectaculaire autant de semailles historiques et de conscience politique grandissante, une mémoire du passé qu’on tenait à bras-le-corps de la Louisiane au Nouveau-Brunswick ! PWT

_ Le Dandy de Gstaad est devenu une sorte de « passerelle de la francophonie » où déjà de grands noms de Genève, Paris, Montréal, Ottawa figurent à vos côtés avec des projets stimulants à travers le monde…

_ Quelle aventure débutée en terre alémanique, où les francophones et les francophiles sont plus nombreux qu’on ne le croit ! PWT

_ Mettre le Pays de Gessenay (Saanen-Gstaad) avec la Louisiane et l’Acadie c’était osé ?

_ Pourquoi ne pas réunir à travers une fiction la Gruyère Bernoise (CH) avec la Louisiane des Cajuns (USA) et l’Acadie du Nouveau-Brunswick (CDN) ? Ces trois endroits n’ont-ils pas en commun une histoire troublée, mais toujours encrée dans les esprits… avec une sensibilité commune et une passion toujours bien vivante pour la langue française… c’était une opportunité à ne pas manquer…mêler les alpages du Pays de Gessenay (ex-Comté de Gruyère)… aux Cajuns du « Petit Paris » de la Nouvelle-Orléans… de Lafayette-ville (Louisiane)… aux Acadiens de Caraquet (Nouveau Brunswick-Canada). PWT

_ Il y a toujours un fond de sale gosse dans vos livres ; cette fois c’est un prince…

_ C’est vrai, j’adore mettre en scène ceux qui sortent du commun, ceux pour qui le vent ne cesse de tourner, ceux qui fréquentent les boîtes jusqu’à l’aube… et en fin de journée sont en smoking étincelant, enchaînant des blagues avec arrogance, une cigarette à la main, sans savoir qu’ils vont donner après un coup de poing dans la figure du voisin ; bref le portrait d’un monstre dans une décadence de nonchalance heureuse et exceptionnelle à la montagne… PWT

_ Vous inventez chaque année un nouveau Dandy qui évolue à une époque différente dans un village quelque peu dérisoire…

_ J’adore ça… mélanger les époques dans un village, tout sauf dérisoire… multiplier les styles avec tout ce que ça entraîne d’obligations, je ne juge personne, je déshabille seulement du regard ! PWT

_ Le Dandy de Gstaad est devenu un incontournable au chalet ?

_ Avec des moments de dédicaces magnifiques, pour moi : le bonheur ! PWT

_ Travaillez-vous déjà le Dandy de Gstaad X, sera-t-il spécial ?

_ Il aura de nombreuses surprises puisque Gstaad est la plus délicieuse transgression à la montagne du monde, où très souvent, l’appareil se fait remarquer pour le plus grand bonheur du Dandy de Gstaad ! PWT

_ Quel est votre principal défaut ?

_ Je suis extrêmement têtu ! PWT

_ Quelle est votre principale qualité ?

_ La fidélité en amitié ! PWT

_ Les nouveaux fortunés se la pètent-ils toujours sur la Promenade ?

_ Oui… ils donnent l’impression de verrouiller toute communication en terrasse pour se rendre inaccessibles : parole rare, geste étudié sortant d’un manuel de bonne conduite, dresse-code recherché… ce qui est le comble du mauvais goût à Gstaad vouloir s’enliser dans un artifice maniéré ! PWT

_ Vos éternels coups de cœur ?

_ L’odeur du foin qui vaut toutes les fragrances du monde… les vaches en alpage, des moments de tranquillité et de pur bonheur… les montagnes qui sont des merveilles d’une telle poésie qu’il m’arrive parfois de m’interroger sur le sens caché du paysage alpestre au moment où la vie du ciel devient intense. PWT

_ Parlerez-vous encore dans les prochaines éditions des fondateurs de Gstaad ; les paysans, les Anglais ?

_ C’est prévu, du reste les lecteurs ont adoré les fictions où les personnages principaux appartenaient à la noblesse britannique qui débarquait pour la première fois à Gstaad… avec leurs répliques vraiment très cérébrales, naïves, vaniteuses qui étaient contraints « O chocking ! » à parler dans la langue de Molière avec les paysans pour avoir un litre de lait frais et quelques fromages d’alpage ! PWT

_ Le mythe du Dandy de Gstaad pourra continuer son petit miracle annuel pour notre plus grand plaisir : nous parler du ‘show off’ dans la Gazette de Gstaad… du champagne caviar en terrasse, des personnes chics qui n’attirent plus personne avec leurs prédictions merveilleuses, alors qu’elles sont à côté de la plaque avec leurs looks étudiés aux lunettes anti-mauvaise mine…et toujours plus d’illustrations subtiles… et naturellement le roman-fiction du Dandy de Gstaad toujours très shakespearien. Qu’on se le dise la vraie faute de goût, pour moi, est justement de passer à côté de ce livre dont la valeur pourrait s’envoler un jour jusqu’au sommet du Wildhorn !


























PATRICK WALTER TONNERIEUX & ADOLF OGI
(Adolf OGI se trouve dans le Dandy de Gstaad X, il est interviewé dans la Gazette de Gstaad)


















Interview de Patrick Walter Tonnerieux par madame Milly Haley.

_ Qu’est-ce que le Dandy de Gstaad ? (sortie décembre prochain)

_ C’est un livre qui n’a pas l’hubris ! PWT

_ Cette année dans la Gazette de Gstaad se trouve interviewé un invité mondialement connu ?

_Que les lecteurs découvriront dans le Dandy de Gstaad X…PWT

_Revenons à vos souvenirs avec les amis du Club Alpin ?

_Les amis du Club Alpin étaient des penseurs-philosophes, souvent jet-setters, qui osaient dire tout haut ce que les gens pensaient tout bas ! Voilà ceux, que fréquentaient mes parents. PWT

_ Là, dans cet album photos : je vois un gamin blond tout droit sorti d’un roman de Charles Dickens ?

_C’est moi, et c’est ici, où j’ai mangé mes premières ‘meringues’ et mes premiers ‘bricelets’ ! PWT

_ Et sur l’autre photo ?

_ La rue du village où les cafés et les boutiques débordaient dans la rue, avec des voitures, des motos, des scooters garés le long de la chaussée. PWT

_ Un village qui regorgeait de surprises ?

_ Franchement oui…quand j’y pense… c’était incroyable de voir les paysans côtoyer ‘la crème de crème’ ! PWT

_ Le Dandy de Gstaad se reconnait au premier coup d’œil grâce à son logo vraiment génial, d’où vient cette idée de mannequin ?

_ D’un grenier où ce mannequin de tailleur fût de suite une évidence ! PWT

_ Comment avez-vous étudié votre projet ?

_ Je devais différencier mon livre par un logo provocateur qui accroche l’œil, qui soit statutaire, hors des normes établies, qui soit le porte-parole universel d’une certaine liberté ! PWT

_ Dès lors, vous avez pensé à créer la fameuse silhouette du Dandy de Gstaad que l’on retrouve dans vos livres ?

_ La silhouette du Dandy de Gstaad devait représenter l’élégance ! PWT

_ En smoking comme sur le logo ? Le style du Dandy de Gstaad était né, un style arrogant, presque hautain ?

_C’est ce que je voulais ! PWT

_ Comment vous est venu ce titre : Le Dandy de Gstaad ?

_ Une fois de plus à cause des amis de mes parents, ceux du Club Alpin qui déboulaient au moment des fondues, ceux que ma famille surnommait les dandys ! PWT

_ Auriez-vous une définition pour décrire votre livre ‘Le Dandy de Gstaad’ ?

_ Le Dandy de Gstaad est indépendant comme son pays la Suisse. Un livre à vocation internationale qui véhicule à sa façon l’image de Gstaad, du Saanenland et de la Suisse… PWT

_ Le Dandy de Gstaad, c’est à l’intérieur une fiction et des interviews dans la Gazette de Gstaad…avec des paysans, des stars, des politiques, des princes. Un livre en dehors des normes ?

_ Un livre qui ne ressemble à aucun autre ! PWT

_ Le Dandy de Gstaad n’est-ce pas au fil des ans un clan ?

_ Plutôt une petite ‘collégialité’ qui verrait la vie librement ! PWT

_ Parlez-vous argent dans vos interviews ?

_ Jamais, je trouve cela indécent ! PWT

_ Que dîtes-vous aux jaloux du Dandy de Gstaad ?

_ Faites-en autant de A à Z ! PWT

_ Vous êtes très tenace d’une dureté extrême quand vous imposez vos idées ?

_ C’est mon caractère…PWT

_ Justement, revenons à vos débuts face aux médias ; endroits pour certains hantés, et pour d’autres emplis d’histoires : où chacun se dit…

_ S’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ! PWT

_ Qui est vraiment ‘Patrick Walter Tonnerieux’ ? Un auteur-journaliste-attaché-de-presse-illustrateur- compositeur-créateur d’affiches, créateur de timbres postaux ! Moi…j’ai envie de savoir quel homme se cache réellement derrière toutes ces casquettes ?

_ Allez-y ! PWT

_ Gamin vous notiez tout, précoce me direz-vous ?

_ Non…curieux ! PWT

_ Vous avez presque un rapport charnel avec les mots ?

_ J’ai toujours été amoureux des mots, j’ai toujours beaucoup lu, je suis né entouré de livres ! PWT

_ On dit que vos personnages de roman vous échappent et dictent leurs propres lois, comment ça fonctionne au juste l’écriture d’un roman ?

_ C’est vrai que mes personnages m’échappent, du reste je ne fais jamais de plan, j’aime me faire surprendre par l’histoire que j’écris où je deviens à la fois le narrateur de l’histoire et celui qui l’écoute ! Je sais où je vais, mais, ce qui va faire la magie du roman, c’est ce que je vois, pendant que j’écris au moment où les personnages prennent vie devant mes yeux, c’est là, qu’ils ont une influence sur moi ! PWT

_ Vous lisez tout, vous êtes très hétéroclite ? Vous avez toujours envie de créer, vous êtes ultra perfectionniste ? C’est une légende ou c’est vrai ?

_ C’est vrai ! Je bosse beaucoup, mais c’est normal : je suis un passionné, j’ai soif de créer ! PWT

_ Vous avez composez nombre de chansons : quels sont vos titres préférés ?

_« Ma poupée frime » « Mon Genève » « Berne » « Made in Québec » « Les étoiles d’Hermès » « BCBG » « France-Louisiane » « Céline » « Un gone de Lyon » « Le Dandy de Gstaad »…PWT

_Où après, il y eut une invasion de titres portant le mot « Gone », puis le mot « Dandy » alors que le mot ‘Dandy’ était désuet, celui que vous avez remis à la mode. Une aubaine pour les profiteurs qui le mettront à toutes les sauces : magazine, revue, montre, chanson…

_ Maintenant, j’ai une équipe qui veille au grain ! PWT

_ On a beaucoup misé sur vous à une certaine époque de Londres à Paris ?

_ En fait, c’est compliqué comme question : certes, ce métier me faisait rêver, c’était un grand écran en couleurs qui donnait la chair de poule très facilement, mais n’était pas nécessairement celui dans lequel je voulais vivre constamment ! J’ai bien trop de caractère pour accepter d’être dirigé ! Le métier se faisait des illusions incroyables sur moi ! PWT

_ Un monde ‘infernal’ où aucun n’a exactement ce qu’il veut au final ?

_ Un monde impitoyable ou personne n’est totalement perdant ni totalement gagnant ou chacun ira jusqu’à foutre sa vie en l’air, pour se retrouver sous les lumières…PWT

_Les producteurs vous posaient toujours la même question : du genre ? PWT

_ Tu signes quand, ce label ? PWT

_ Comment avez-vous fait pour approcher les stars ?

_ Par simple hasard, par des amis attachés de presse ! PWT

_ Vous avez eu la chance de rencontrer nombres de compositeurs de musiques de films à Londres, Paris, New-York ?

_ Disons que je surfais avec les notes, j’étais fasciné, mais, j’avais envie de courir un autre risque : l’écriture ! Chacun à sa vérité, je faisais peut-être une erreur de lâcher tout le monde, mais tant pis ! PWT

_ Vous avez été compositeur-mélodiste aux côtés des grands, c’est insensé comme parcours ?

_ J’étais très ‘prolifique’ malgré la concurrence féroce qui régnait dans les studios, mais, c’était exaltant et insensé d’oser se frotter à l’‘Empire de la Musique’ ! PWT

_ Vous avez été attaché-de-presse, journaliste, assistant-réalisateur et animateur commercial et même créateur de décors de Noël, vous avez obtenu un Prix Bavarois ?

_ Pour écrire, il fallait me battre et accepter les petits boulots, mal payés, dans un milieu où parait-il l’argent ‘tombait du ciel’ ! PWT

_ Revenons au Dandy de Gstaad… vous restez toujours très discret sur les Altesses rencontrées…pourquoi ?

_ Parce que, j’ai un projet d’écriture…PWT

_Déjà, le Dandy de Gstaad numéro X ? Il est spécial cette année ?

_ C’est un numéro exceptionnel ! PWT

_ www.patrick-walter-tonnerieux.com est votre site : en plus avec ‘Le Dandy de Gstaad’ vous drainez nombre de personnalités : c’est une progression phénoménale ?

_ C’est juste incroyable ! PWT

_ Vous aviez eu les compliments du plus célèbre Saanenländer au monde qui qualifiait le Dandy de Gstaad comme un « MUST à Vocation Internationale »

_ Je n’en reviens toujours pas, ce compliment est bien la preuve du bon sens Suisse ! PWT

_Cette année ce sont les Etats-Unis qui sont à l’honneur dans la fiction du Dandy de Gstaad ?

_ Particulièrement New York et les Hamptons ! PWT

_ Parlez-nous de la fiction du Dandy de Gstaad X, quel est son titre ?

_ « Le Dandy de la Maison-Blanche ». C’est l’histoire d’une promesse contrariée entre un neveu et son oncle ! Elle débute en France, par une scandaleuse histoire notariale qui fit grand bruit à Paris, impliquant un auteur américain de pièces de théâtre d’une trentaine d’années Joe Coolwin, qui après avoir hérité dans l’ouest lyonnais se voit escroqué par une notaire charlatane et ses complices dont une mairesse membre d’un cercle silencieux et immoral, détaché de la vérité et des valeurs institutionnelles qui détourne les lois en sa faveur : presque tout son héritage ! Ce qui décidera Joe Coolwin à mettre à exécution la promesse, qu’il avait faite à son oncle s’installer un jour à la Maison Blanche ou plutôt voir à sa place : Louis…un robot assis dans le bureau ovale ! PWT

_ Un robot…qui s’appelle comme le petit prince anglais : Louis ?

_ J’avais déjà écrit l’histoire quand le prince est né ! Et parce que devenir du jour au lendemain, Président des Etats-Unis d’Amérique n’est pas chose facile et puisque Joe Coolwin fraîchement élu, reste avant tout un auteur de pièces de théâtre ! Il demande un jour, à son conseiller politique de se faire remplacer par un sosie…ce sosie s’appellera : Louis ! PWT

_ Louis… le robot ?

_ Oui, mais ce n’est pas un robot ordinaire. Louis est un robot très avancé qui a tout de la pensée humaine. Il voit les choses en trois dimensions, il en a le réalisme physique, la peau et l’intellect, si bien qu’il est impossible de le différencier d’un être humain : puisqu’il résonne comme lui, absorbe les informations, déduit et réfléchit de la même manière qu’un être humain ! PWT

_ ‘Super Louis’ !

_ Louis… est la copie collée du Président des Etats-Unis : Joe Coolwin ! Louis est un robot autonome aux potentiels illimités, et grâce à son réseau de neurones, il peut tout détecter, tout identifier, des objets suspects aux pensés… C’est un concentré scientifique qui a les traits, l’intelligence, le fonctionnement d’un être humain qui prend seul ses décisions, capable de changer son comportement en fonction des circonstances ! PWT

_ C’est une fiction géniale !

_ Louis n’est pas qu’une fiction : c’est le futur immédiat ! Il y en a déjà au Japon, en Chine et ailleurs des robots aux visages d’êtres-humains ! On doit se préparer à voir notre quotidien chambouler à cause des robots qui seront capables de se comporter comme des êtres humains ; à faire la conversation, à faire les tâches que nous ne voulons pas faire, à nous remplacer peu à peu grâce à leurs intelligences artificielles…L’envers de la médaille ? Un robot restera toujours imprévisible, et la principale crainte, c’est que le robot devienne incontrôlable, dangereux au point de devenir un monstre : le maître du monde ! PWT

_ Bon en attendant de connaître Louis…Le rêve américain semble avoir toujours autant d’étoiles ?

_ Bien sûr que oui… l’Amérique reste un pays ‘phénomène’ où les dollars sous les lumières de Wall Street plongent le monde entier dans le noir quand le Dow Jones chute, alors l’inflation revient et les taux d’intérêt grimpent au plus haut ! Du reste quand on revient de New-York au rythme trépidant, débordant de vitalité où la nuit est synonyme de vie, avec des néons partout, des écrans géants et une marée incessante de gens pressés sur les trottoirs ; on trouve Paris ou Londres infiniment triste, mal éclairé, presque ‘provincial’ ! PWT

_ Le Dandy de Gstaad a ses fans outre-Atlantique, ça fait très ‘chic’ de l’avoir dans sa bibliothèque sur 5th Avenue, Park Avenue ? Il y a même certaines librairies qui l’ont en vitrine…

_ Incroyable, mon livre dans la ‘Grosse Pomme’ ! PWT

_ L’un des personnages clef de la fiction du Dandy de Gstaad X…est né à ‘Montpelier dans l’Etat du Vermont’. Un état où la langue française occupe une grande place comme dans les Etats : du Maine, du Connecticut, du New Hamshire, de Rhode Island, Iowa et même l’Etat de New York sans parler de la Louisiane évidement qui est un cas à part avec le Minnesota qui ‘arbore l’Etoile du Nord’ rappelant que cet état appartenait à la Louisiane française !

_ Le Vermont est un état qui a quelque chose d’exceptionnellement chaleureux à partager avec ses cousins francophones ! PWT

_ Un jour à Gstaad, une anglaise vous demanda de lui dédicacer l’un de vos livres. Elle vous avait confié que l’anglais sa langue maternelle n’était que du « français mal prononcé » puisque le vocabulaire anglais avait plus de 40 % de mots français !

_A cause d’un certain Normand, Guillaume 1er Duc de Normandie, couronné Roi d’Angleterre ! PWT

_ D’où viennent vos personnages de roman : des montagnes, des artistes, des paysans, des princes ?

_ D’abord, ce sont eux qui viennent à moi, ils font bouger les lignes, après, je sens que c’est le moment de les faire parler, de leur ouvrir la porte…Ils m’habitent pendant un certain temps, puis, j’ai envie de les ‘modeler’, de les rendre humains, dans un paysage particulier avec leurs qualités et leurs défauts…PWT

_ L’ascension du Dandy de Gstaad est venue comment ?

_ Travail plus travail. PWT

_ Avec néanmoins beaucoup de chance ?

_ Il faut toujours provoquer la chance l PWT

_ On a besoin de quoi pour écrire une telle aventure ?

_ On a besoin de généraliser l’humanité qui manque tellement sur cette terre ! PWT

_ Quelle force guide l’auteur de la saga du Dandy de Gstaad ?

_ Les rencontres qui amplifient tout ! PWT

_ Avec cette humanité qui vous caractérise au fil du temps ?

_ J’aime croiser des personnes qui ont changées leur destin par la volonté ! PWT

_ Que vous apporte le Dandy de Gstaad ?

_ Le Dandy de Gstaad m’apporte l’humilité villageoise à mi-chemin entre présent et futur ! C’est une histoire d’un autre monde, parfois strict, parfois exubérant, quelque chose qui se ressent physiquement à travers mes interviews et ma fiction. PWT

_ Mais encore ?

_ Gstaad est ‘mon paradis’ proche et lointain que j’en tire une force inouïe ! Un ‘paradis plein de mystères’ qui ne se livre pas facilement, tant il est une expérience inattendue avec quelque chose d’unique qui prend aux sens, une sorte de désir d’informalité et d’anti-familiarité que j’adore ! Quelque chose qui résonne en moi, une sorte de vibration montagnarde, un charme fou qui respire la vie ; une vie rude et bienveillante patinée par le temps ! Un petit paradis plein de fierté qui a envie d’aller vite et de rester rattaché au passé ! PWT

_Et si l’on sait bien observer, écouter, ne pas avoir peur de lire entre les lignes de ce livre blagueur et espiègle…Le Dandy de Gstaad a énormément de choses à donner ! Il y a dans ce livre une incroyable ardeur humaine, un attachement aux valeurs, aux traditions linguistiques de la Suisse. Une saga en français dans les Alpes Bernoises, celle d’une passion inattendue ! On comprend pourquoi Patrick Walter Tonnerieux fait figure ‘d’ovni’ qui inspire et inspirera des tas de générations à faire comme lui : mettre la dorure au ‘placard’ pour accéder au vrai bonheur !














PATRICK WALTER TONNERIEUX & La Garde Suisse Pontificale

 

 




 

 

 

 

 


 

Pierre Cardin
& Patrick Walter Tonnerieux

 

 

 

 

 

 

Kimiyoshi Miura, PWT, Pierre Cardin,
Maryse Gaspard et Pierre Pelegry

 

 

 

 

 

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Patrick Walter Tonnerieux interviewé cette année par Dak Peart.

_ Être ou ne pas être de Gstaad© ?

_ Incroyable, déjà la sortie du ‘Dandy de Gstaad-La Gazette de Gstaad XI (Média International du Saanenland (sortie décembre) … quel vent vous pousse Patrick ?
_ Le vent de ‘l’impossible’, puisqu’au fond de moi, j’ai toujours pensé que ce mot n’existait pas en français ! Je l’ai toujours ignoré enfin de compte. PWT 
_ La Gazette de Gstaad change cette année de look, un bandeau rouge bien reconnaissable.
_ Il fallait séparer, 'La Gazette de Gstaad' avec les interviews des personnalités et leurs photos, du roman-fiction du 'Dandy de Gstaad'. PWT
_ Cette année vôtre invité d’honneur est un grand monsieur : le numéro un de la mode française, celui qui a chamboulé les codes de la mode sur toute la planète : un génie…
_ Ce fut un immense honneur que d’interviewer ce génie, les lecteurs vont le découvrir cette année dans cette édition ‘spéciale France’. PWT
_ Vous n’avez-pas oublié les Suisses ? 
_ Naturellement pas, voilà pourquoi j’ai interviewé une brillante politicienne qui avait fait de Berne, son quartier général… PWT  
_ L’édition 2019 est riche en interviews : politicien, créateur, aristocrate, franc-maçon, fonctionnaire, capitaine d’industrie, paysan, rédacteur, producteur, propriétaire de Palace, ambassadeur, compositeur, alpiniste…
_ Tous ceux que l’on imagine ‘Être ou ne pas être de Gstaad’© qui se retrouvent dans ‘La Gazette de Gstaad’. PWT
_ Par le biais de vos interviews vous avez voulu comparer la France et la Suisse dans les détails. Vous avez donné un coup de projecteur sur les fonctionnaires français, qui jouissent d’un statut particulier avec des avantages.
_ En Suisse, il n’y a plus de fonctionnaire depuis passé 20 ans… ce mot est oublié… ‘Ils’ sont devenus de simples employés avec aucun avantage et statut particulier sinon de payer leurs factures comme tout autre contribuable Helvétique. J’ai beaucoup comparé la Suisse et la France, où il n’est pas tabou en Suisse de savoir combien gagne un ministre annuellement. Bien moins en France où il m’a été quasi impossible de connaître avec exactitude combien percevait par an un ministre… PWT 
_ On dit… que c’est aux bords du Léman, sur la Riviera, que vous vient l’inspiration ? 
_ Je peux me mettre à écrire des heures en terrasse ou sur un banc et parler ensuite comme si l’on se connaissait depuis toujours avec le voisinage. PWT  
_ Cette année ‘la Gazette de Gstaad’ lance une ‘édition spéciale France’, pourquoi : la France ? 
_ D’abord quelques soient du côté où l’on se trouve, la Suisse et la France sont complémentaires. Certes la Suisse est un ‘petit paradis’ qui a le plaisir de se prolonger en ‘grand format’ côté ‘France voisine’, depuis que la Suisse fait partie du Conseil de l’Europe tout est permis ! PWT
_ La ‘France voisine’ est considérée par certains genevois ou vaudois comme ‘zone verte’, alors que d’autres la considère plutôt comme une ‘zone dortoir’ ? Est-ce vrai ?
_ Il faut reconnaître que tout se vend et tout s’achète à prix d’or, on spécule beaucoup en ‘France voisine’ quitte à détériorer le paysage, ça bétonne sec ! PWT 
_ La faute vient-elle des ‘pendulaires’ venus de toute l’Europe et d’ailleurs dans le monde, qui font flamber les prix mais aussi, des Suisses eux-mêmes qui viennent résider loin de Genève ou de Lausanne quelque part en Rhône-Alpes ?  
_ Et par conséquent l’équilibre des deux côtés de la frontière en est totalement déboussolé, ce qui était inimaginable, il n’y a pas si longtemps une telle flambée des prix ! PWT
_ Ce qui est intéressant à souligner ! 
_ Il faut dire qu’aujourd’hui nombreux sont les genevois, lausannois et autres Romands qui ont élus domicile en ‘France voisine’ ! Du Lyonnais à la Savoie plus de 20.000 Suisses vivent désormais dans cette étroite zone géographique entre Genève et Lyon. PWT
_ A savoir qu’en Suisse : 1/5 de la population possède un passeport Européen : plus de 600.000 Suisses sont bi nationaux et francophones pour la majorité, et 1.4Mio Européens vivent en Suisse ! Savez-vous comment s’appelle la troisième ville francophone de Suisse ? Zurich avec bientôt 77.000 locuteurs francophones. Zurich se place juste après Genève et Lausanne…  
_ Ce qui fait de la Suisse un pays très attractif pour les francophones et francophiles venus du monde entier : une ‘puissance Européenne’ qui a dit _oui aux accords bilatéraux_ et a donné son _accord à l’adhésion à l’ONU_, alors… que nombreux Suisses désapprouvent cela au moment des votations par un mécontentement de masse. PWT 
_ Genève-Lyon deux villes…sœurs ennemies bercées par les eaux du Rhône ?
_ C’est des deux côtés de la frontière que les villes ont pris le pouvoir depuis un certain temps de Genève à Lyon, en créant ‘le Grand Genève’ et ‘le Grand Lyon’… PWT
_ Genève Lyon deux villes à vocations internationales…
_ Il est incontestable que Lyon a toujours prétendu être « international » à l’image de Genève, sauf que c’est à Genève où l’on trouve toutes les grandes Institutions Internationales (ONU, CERN, Croix-Rouge, IATA, UNICEFF, CICR, OMS, Salon de l’Auto, Aéroport International…) pas à Lyon beaucoup trop ‘provincial’, ville ‘la plus polluée’ de France ! A Lyon, il y a tout de même : Interpol, l’aéroport international, des laboratoires scientifiques ainsi que des grands noms de la gastronomie lyonnaise ! Du reste, lors d’une interview avec un politicien genevois…j’ai appris que Lyon ‘la soyeuse’ admettait enfin que Genève soit la seconde ville de Rhône-Alpes ! Amusant n’est-ce pas ! PWT
_ Parlez-nous de Genève que vous connaissez-bien et pour cause…
_ Le Canton de Genève s’étale sur 282 Kilomètres carrés, mais ce qui est paradoxale dans cette ville-canton à cheval entre la frontière Rhône-Alpes et la Confédération, c’est son attachement à son identité genevoise, qui vient de l’Ancien Régime, bien avant l’adhésion de Genève à la Suisse. Voilà, pourquoi le Jeûne genevois ou l’Escalade résonnent en moi ! PWT
_ Genève c’est une République Cantonale où tout se sait, c’est une ville internationale prospère où l’argent coule à flot ! Genève c’est à la fois une métropole et un village entre Rhône-Alpes et Suisse, une ville un peu trop grande pour la Suisse. Genève c’est le jet d’eau, le lac, la cathédrale, les banques, l’horloge fleurit, les ‘genevoiseries’ et les affaires politiques ?
_ C’est justement ce Genève international et cosmopolite, cette prospérité que j’aime décrire, au-delà de cette mamelle financière qui attire le monde entier ! Il y a des clichés et des ‘genevoiseries’ invraisemblables ! Une République cantonale, Capitale de Romandie : auto-suffisante, grande-gueule, frondeuse pour certains, où les beaux parleurs ont un style parisien qui agace la Suisse… PWT
_ Vous parlerez de l’Alsace et de la Normandie dans la Gazette de Gstaad 2019 ? 
_ Ce sont des régions qui arrivent en force, puisqu’elles sont les destinations préférées des Suisses en vacances en France… PWT
_ Avec un nombre d’interviews de personnalités ? 
_ C’est un cru impressionnant cette année, avec des personnalités politiques, artistiques et autres des deux côtés de la frontière… PWT
_ La politique vous a toujours fasciné ? 
_ J’aime la politique dans son discours… PWT
_ Qu’avez-vous trouvé ?
_ Des personnalités qui aiment leurs missions. J’ai navigué dans tous les milieux en Suisse comme en France. A la recherche des ‘tatillons de la politique’, des ‘maniaques du détail’. Avec eux, j’avais besoin de faire des interviews pas trop lisses, il me fallait les ‘piquer’ juste au bon endroit, au hasard d’une phrase hasardeuse par exemple ! PWT
_ La surexposition médiatique de certains hommes et femmes politiques qu’en pensez-vous ?
_ Être sous les lumières fait partie du job, certains prennent ‘le melon’, d’autres accumulent les erreurs de stratégies qui stopperont nette leurs carrières. Pour ceux qui sont au sommet, c’est goûter au quotidien à l’ivresse du pouvoir, c’est jouer l’audace jusqu’au bout des ongles, tout en sachant fort bien qu’un nid de serpents les attends au moindre faux pas ! PWT
_ La retraite d’un politicien célèbre c’est quoi ?
_ C’est une notion compliquée pour un politicien qui a été en permanence sous les lumières, il a automatiquement la bougeotte, c’est un ‘casse gueule’ qui passera son temps d’un plateau de télé à l’autre, tout cela, pour retrouver une certaine ivresse, nécessaire à sa survie. PWT
_ Puissance, argent, pouvoir, sexe… c’est ça la politique des deux côtés de la frontière ?
_ C’est en tout cas, ce que mes lecteurs me disent, mais en réalité, il ne faut pas croire que tout tombe du ciel… PWT 
_ A quoi résume-t-on la France en Suisse ?
_ A son immense richesse territoriale, à son patrimoine impressionnant, à ses innombrables épargnants, à son indiscipline légendaire, à son fameux romantisme. Sans parler de la haute-gastronomie, de la haute-couture, des nombreux châteaux, de la haute technologie, de la recherche scientifique, aéronautique et spatiale. Bref, la France est une puissance pas comme les autres, c’est la seconde puissance maritime au monde et la cinquième puissance économique. Un pays très attaché à sa langue française, à son passé, à ses coutumes, à son histoire. Un pays qui n’en fait qu’à sa tête. Un pays de Gaulois, fait de contrastes et de lumières. Un pays qui n’a pas fini d’influencer l’histoire du monde par son côté rebelle et hautain parfois… PWT 
_ On dit tout, dans la Gazette de Gstaad, sans tabou ?
_ La Gazette de Gstaad est un livre annuel, souverain et neutre comme son pays la Suisse, voilà pourquoi, aujourd’hui nombreuses sont les personnalités qui veulent s’exprimer d’abord dans la Gazette de Gstaad. PWT
_ Cette année, c’est une ‘édition spéciale France’ : pourquoi la France ?
_ Parce que la France est la seule ‘Monarchie Républicaine’ au monde, que beaucoup d’Anglo-Saxons surnomment ‘le Pays des Gaulois’ ! PWT
_ Que pense le lecteur de la Gazette de Gstaad des châteaux qui attirent des milliers de touristes ?
_ Être châtelain, c’est une grande responsabilité, c’est transmettre avec respect l’histoire de France, c’est faire partie d’un autre monde ! PWT
_ Un Paris fait de traditions !
_ Avec la puissante ‘OIF’ Organisation Internationale de la Francophonie qui compte 87 pays dans le monde. PWT 
_ Le pays des Droits de l’homme !  
_ Un pays qui n’a pas de pétrole mais beaucoup d’idées ! PWT
_ Voilà pourquoi : Suisses, Anglais, Allemands, Hollandais, Belges, Américains, Canadiens se sentent chez eux en France ? 
_ C’est le premier pays d’immigration de ces nations, c’est en France, où l’on compte le plus de Suisses surtout en Rhône-Alpes ! Mais aussi, d’Anglais, de Belges, d’Américains et de Canadiens. PWT 
_ Un pays où il fait bon vivre ?
_ De Paris aux châteaux de la Loire, en passant par Rhône-Alpes, Alsace, Normandie, Flandres, Provence, Côte-d’Azur, Pyrénées, Corse, autant de pays différents, voilà pourquoi c’est la première destination touristique au monde avec plus de 90 millions de touristes par an, et bientôt 100 millions selon les prévisions ! A ce propos, une actrice anglaise me disait : « En France on change de pays tous les trente kilomètres, ce qui n’est pas le cas en Angleterre ! » PWT
_ Parlez-nous de la fiction du Dandy de Gstaad XI qui porte le titre ‘Divin Paris’…
_ ‘Divin Paris’ : C’est l’histoire d’une dynastie, celle du Comte Louis de Cartigny ! Un dandy rattrapé par ses passions dévorantes et ses zones d’ombre qui mettent en péril la banque familiale de Paris à Genève. Sa mère la Comtesse douairière va élaborer un plan diabolique qui le mènera au Palais de l’Elysée. PWT
_ Qui est le Comte Louis de Cartigny ?
_ Un dandy hautain et attachant par ses abus grotesques de cinquantenaire en mal de vivre. PWT
_ Le passé du Comte Louis ?
_ Étudiant à Oxford, à Cambridge, à Princeton avec un passage à Yale. Il a suivi les pas et les traditions de la dynastie de Cartigny ! Des années dans une ambiance architecturale néogothique, avec des couloirs interminables, des réfectoires et des bibliothèques lugubres et austères, fruit de multiples tentations… PWT 
_ Louis a fait des stages dans les plus grandes banques anglaises et américaines ?
_ Une obligation, puisque lui revenait la banque familiale de Cartigny qui se trouve à Paris et Genève. PWT
_ Louis s’est aussi retrouvé dans une agence immobilière à deux pas de ‘La Défense’, stage qui fut aussitôt écourté par sa mère la Comtesse qui découvrit que cette agence n’était qu’une pègre immobilière bien connue des services de renseignements, celle qui détournait les lois en sa faveur ? 
_ Faire un stage même éloigné des compétences est une habitude quand on vient d’une université anglaise ou américaine ! L’étudiant doit saisir les différents acteurs de notre société… PWT
_ La Comtesse douairière joue un grand rôle dans cette fiction…
_ Elle est l’essence même de la dynastie de Cartigny, sans elle, rien ne semble fonctionner, ses fonctions débordent largement ses attributions ; sa charge couvre la banque familiale ainsi que la survie de la dynastie ! Voilà pourquoi, elle met en œuvre un plan machiavélique, pour que son fils Louis se retrouve au Palais de l’Elysée afin de redorer le blason familial ! PWT
_ Que faut-il vous souhaiter pour l’édition numéro XII du DANDY DE GSTAAD – LA GAZETTE DE GSTAAD 
_ Encore plus d’acteurs de par le monde, plus de fans excentriques ou classiques, plus d’international ce qui est le rôle de cette parution, plus de personnalités incroyables, cette année s’ajoute au titre LA GAZETTE DE GSTAAD (Média International du Saanenland)… PWT
_ J’ai le sentiment que LA GAZETTE DE GSTAAD se sépare de plus en plus du DANDY DE GSTAAD ? Ne va-t-elle pas devenir totalement indépendante ?
_ C’est la rançon du succès qui en fixera les règles… PWT

 

 

 

 

 

 

 

 

Pierre Cardin. Académicien

 





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